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ENQUÊTE - Maroc, Violation du
droit d'auteur
Cas de Alami
Abdelhadi : un promoteur marocain et écrivain sans plume.
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La
reproduction apparemment illégale et fortement incrédule de certaines lettres
de tourisme du promoteur hôtelier marocain Abdelhadi Alami dans certains
journaux du site Web sans aval morale
des titulaires des droits de leur vrais auteurs pauvres journalistes, mérite d'être prise au sérieux et analysée en
profondeur et commentée selon la déontologie de la profession culturelle .
Tout le monde internaute, et visite les différents sites tels que Aujourd’hui
le Maroc, le site de la fédération marocaine de tourisme ( FMDT dont Alami est
fortement actionnaire ), et chacun d’eux se demande à qui appartient réellement
le contenu des lettres signées par Abdelhadi Alami . Qui en est le titulaire ?
Est ce l’éditeur qui finance la production de la culture ou le journaliste
salarié qui consacre son encre au service d’une publicité bien ciblée des
promoteurs marocains économiques.
Cette question très importante est pourtant très simple. En effet, du point de l'analyse strictement d’observation, on sait que Abdelhadi Alami a suffisamment de problèmes professionnelles allant même à un échelle scandaleux pour ne tamiser que les mauvaises performances de ses résultats qui laisse à désirer autant que homme d’affaires, la Loi sur le droit d'auteur prévoit que la reproduction d'une oeuvre, sous n'importe quelle forme électronique ou autre, est une prérogative exclusive de la personne titulaire des droits d'auteur sur cette oeuvre qui peut être littéraire, artistique, etc. Le fait qu’un journaliste ou simple doué écrivain confectionne un article et qu’il soit tamponné d’une marque de productivité autre que lui dans un journal et de le publier par le biais de l' Internet, constitue une reproduction illégale et un délit de poursuite judiciaire très compétent de ses pénalités à fin que le patrimoine culturel et intellectuel des vrais auteurs soit sauvegardé et protégé contre toute manipulation à but lucratif parfois même diffamatoire .
D'une
façon générale, Alami Abdelhadi n’a seulement pas respecté les jeux de la loi
et de droit marocain, vu les scandales financiers auquel il est amplement
désigné comme maître dans ses pièces ( scandale de la banque cih, scandale de
la banque cdg, scandale du palais des congrès de Marrakech etc…), mais
aussi il a abusé des droits moraux qui demeurent et qui appartiennent à
l'auteur ou au journaliste concerné même s'il est salarié. Cela signifie qu'on
ne peut pas changer la forme de la propriété et le contenu d'un texte sans
l'autorisation préalable ou l'aval de son auteur.
En revenant au monde des affaires, les faits ne sont jamais défaits dans le
temps ni dans leur espace, et en aucun cas on ne peut faire dévier la vision de
l’opinion publique de sa vraie approche de la réalité en mettant à leur
disposition des lignes de texte idéales dans leur formes qui puissent
apparenter le soutien envers son faux auteur, et pour Alami Abdelhadi ,plutôt d’en
parler dans soi disant lettre mensuelle
de l’art de la guerre et de son application dans l’entreprise dans le
site de FMDT, on lui préconise la solution la plus simple et directe pour toute
réussite dans la vie et qui n’est que le fait qu’on doit être transparent
consciencieux à travers nos divers faits entrepris dans la vie pour accoster la
rive de toute crédibilité des lecteurs ou des internautes peu importe leurs
niveaux sociaux culturels.
Albert phillipe
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