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Terrorisme ! L’impossible inéquation de sa définition à résoudre au Maroc La Justice et le tourisme au Maroc : Sont ils capables de générer des vrais actes réels du terrorisme dans notre pays ? |
Alami Abdelhadi - Promoteur dans le tourismeBouzoubaa - Ministre de la justice Khalid Alioua - PDG de la banque Cih |
Le Maroc, se dit au fil de ses jours qu’il ne sera plus comme avant
,coté assurance, paix et confiance de ses citoyens dans leurs avenirs et
espoirs de leurs rêves et souhaits après le 11 septembre. Une date qui a généré
un drame, des vibrations dans les cœurs et des mutilations aussi des corps et
esprits des victimes morts et vivants, mais le plus grave dans tout ça, est ce
mot qui fait couler encore des ruisseaux d’encres et une continuité de flot de
débats des soi-disant responsables de loin ou de près de cette paix souhaitée dans notre pays, sans fin ni
contenus concis qui puisse borner à jamais le mot – Terrorisme – de sa vraie
définition .
Ce vocable vide et avide qui est le Terrorisme nous est constamment parvenu par les presses médias
marocaines écrites et du net et qui ne reflète qu’un seul but : incorporer dans
les esprits soumis et démunis du savoir des gens , la réalité déjà sentie chez
eux de l’ampleur du phénomène avec quelques esquisses des solutions subjectives
loin de l’objectivité et la cause de l’acte et la source du mot même -
Terrorisme -. Cela sert, aussi pour d’autres intervenants responsables de la
politique au Maroc, à faire passer au fil de leurs agitations, pas mal des messages d’amour et de faux dévouement
pour leur pays, alors que leurs passés et présents témoignent avec évidence
même leurs implications de ce que vit le Maroc comme effet et impact de ce mot
- Terrorisme -.
A Commencer par l’infinitif du mot : terroriser veut dire frapper
de terreur, c’est un acte à but d’un vouloir précis et attentionné de celui qui
prend en charge cette terreur, la contrepartie de la terreur en cours
d’implantation vers celui qui y est soumis , soit elle est d’ordre matérielle
ou spirituelle, encore faut il discuter son volet d’immatériel dans la vie et
l’au-delà de cette vie. Mais ce qui nous intéresse dans cette chronique, c’est
la définition du mot et par la suite, mettre en brillance les différents
auteurs éventuels qui peuvent exécuter cette terreur.
Le tiers monde en révolte du savoir en cours d’acquisition, connaît à
peine le look classique du terrorisme, autrement dit l’aspect que les médias
nous fait transmettre chaque seconde via leurs quotidiens et stations
d’émissions, mais aucun d’eux, pour le cas au Maroc, n’a pu relever le voile
sur les vrais metteurs en scène de ces terreurs qu on voit l ‘exécution et
qu’on condamne rigoureusement les survivants des exécutants. On a beau parler
de la corruption et de la reforme de la justice, on se dit parfois ; voilà
le Maroc est bien immunisé de ce qui se passe hors de ses frontières, mais on
ne fait que boire l’amertume de nos désespoirs quand on assiste à des scandales
soient moraux, mœurs mais ce qui nous intéresse toujours c’est ceux d’ordre
judiciaire et abus financiers et plus encore ceux qui touchent les ressources
humaines dans notre pays qui nous est très cher et qui s’appelle le Maroc.
La pauvreté et le chômage sont des actes primaires au fonctionnement du
terrorisme, encore plus si le mot est pimenté par le désespoir, le terrorisme
est remédiable voire sans effet s’il est constant, autrement dit les exécutants
des drames ne sont points évolutifs. Hélas pour approfondir le raisonnement
logique de la vraie définition, on doit se poser les questions suivantes de vie
et de cause de perte de cette vie.
Qu’attendons nous d’un
citoyen qui travaille sans aucune assurance de stabilité, pire encore quand il
perd son emploi par abus spectaculaire du licenciement de son employeur, une
famille en charge se trouva alors sans ressources de vie. Qu’attendons nous de
cette victime qui lui reste encore de l’espoir pour solliciter justice auprès
des tribunaux alors que l’employeur consacre toute une générosité pour entraver
son du et son droit : on est en train d’aborder dans ce cas, l’implication
directe de la justice dans le développement non seulement de la corruption qui
ronge clairement le cadre judiciaire chez nous sensé de garder le cadre
squelettique pour assurer la stabilité de toute une nation, mais aussi préparer
inconsciemment et attiser des bombes en chair humaine au premier venu qui va
leur donner un brin d’espoir au delà de cette vie dans laquelle la malchance et
la désespérance ont fait vraiment leurs épreuves.
Ce ne sont pas des suppositions ni d’hypothèses des exemples induis dans
cette chronique, mais le cas du palais des congrès du Marrakech et du
propriétaire Alami Abdelhadi illustre bien un exemple parmi d’autres du mal face auquel le Maroc doit trouver un anti-dote. Des employés se trouvèrent du jour au
lendemain dans la rue, des juges corrompus des tribunaux de première instance
et d’appel plaident raison du tord commis par le patron, à cause et de grâce à
des sommes acheminées directement aux comptes de ces même responsables de la
justice. Qu’attendons nous d’une femme divorcée en charge de ses deux filles et
qui se trouva nulle part et dans la rue après 23 ans de services de dévouements
dans travail dans ce même palais des congrès. Qu’attendons nous d’un employé qui
a goûté le vétuste de son age après 25 ans d’ancienneté dans ce même
établissement et qui se trouva lui aussi dans la rue, drame de plus quand sa
femme quitta ce monde suite au choc de ce licenciement. Certes la plate forme
dans notre pays en investissement des ressources humaines pour toute fin utile
d’aborder l’exécution du mot - Terrorisme – se fermente et s’impose tel qu ‘une
phare à multiples facettes de son éclair et qui magnétise vers sa rotation la,
ou les bateaux se perdent dans les hautes mers noircies de leurs vagues.
Qu’attendons nous d’une politique du tourisme, ou les hôtels du luxe se
poussent comme des champignons, alors que la majorité de leurs personnels
signent au départ noir sur blanc des engagements d’effectifs extra ou la clause
suivante stipule : à tout moment l’employeur peut s’en passer de
l’employé sans poursuite de justice de ce dernier et qui en outre, la
présente doit être légalisée de son plein gré.
Qu’attendons nous d’un citoyen en crise de paiement de ses échéances
envers sa banque en particulier le CIH, dont celle ci n’attend que l’occasion
de lui faire une saisie de son domicile alors que d’autres profitent des
milliards sans fond de dossier même et sans garantie de paiement et
remboursement même ( à rappeler le cas de Alami Abdelhadi plus de 37.000.000
dhs en instance )ou pire encore quand cette banque joue volontairement le rôle
de l’arnaqueur attentionné tel le cas de l’hôtel tafilelt de Marrakech ( télécharger ici article et enquête de presse ) .On ne fait par la, qu’à rappeler à Mr
Khalid Alioua son vrai rôle de polariser au mieux la gestion de son
établissement financier, et en même temps de crédibiliser son parti politique
Tant d’exemples concrets qu’on peut relater dans cette chronique et qui
ne convergent que sur une vraie définition du mot - Terrorisme -,elle est une
résultante d’un acte pré-établi ,soigneusement étudiée dans le temps et
l’espace par ceux qu’on trouve absolument pas dans les coulisses des cours de justice
quand le drame est accompli, jugeons d’abord les metteurs en scène de ceux qui
préparent la plate-forme du drame du mot - Terrorisme - et maintenons la constante du fléau en
ressources humaines pour la réduire au néant ensuite, et à titre d’espoir,
l’initiative nationale du développement humain incitée par sa majesté le roi du
Maroc VI, façonne un meilleur modèle avec une prévoyance de sagesse insolite et
exceptionnelle d’une immunité remarquable et à vie contre ce qu’on appelle le
Terrorisme si le message de l’initiative est favorablement perçu par ceux qui
aiment encore ce Maroc.
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